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| Bénédicte de Perthuis |
juge |
tremblement de terre est arrivé |
| magistrate |
a été placée |
protection
policière
|
| magistrats économiques et financiers |
attendaient |
à être menacés |
| parquetiers |
avaient
subi |
menaces de mort |
| juges du siège |
être pris |
pour cibles |
| les invectives |
se multiplient |
sur les réseaux sociaux à l'encontre de Bénédicte de Perthuis |
| les innombrables commentaires |
sont |
autant de formes de pression agressive |
| première présidente de la cour d'appel de Paris |
s'est |
émue de la situation. |
| cette magistrate |
fut en charge |
dossiers d'une complexité extrême |
| Elle |
serait créditée |
d'une inclination pour le centre de l'échiquier politique. |
| elle |
estimé |
que ce parti politique avait mis en place un système de
détournement de fonds de grande ampleur, |
| Bénédicte de Perthuis et les deux juges assesseurs |
n'ont fait qu' appliquer |
la jurisprudence constante de la 11e chambre correctionnelle |
| institution judiciaire |
sera |
obligée de rompre l'égalité des citoyens devant la loi. |
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| la justice |
fait |
bloc face aux menaces |
| Marine Le Pen |
rassembler |
contre elle tous les professionnels de l’institution judiciaire |
| magistrats etavocats |
dénoncer |
les atteintes à l’indépendance de la justice
et les menaces proférées contre les magistrats. |
| Gérald Darmanin |
a
apporté |
son soutien aux magistrats |
| Marine Le Pen |
a lancé |
la contre-offensive médiatique |
| élus du Rassemblement national (RN) |
relayer |
les mêmes éléments de langage |
| Bénédicte de Perthuis |
a été |
la cible de l’extrême droite |
| figures actives de l’extrême droite |
ont dénoncé |
la partialité supposée de Bénédicte de Perthuis |
| Cette supposée filiation politique |
a suscité |
nombreux commentaires haineux. |
| Conseil supérieurde la magistrature (CSM) |
a exprimé |
inquiétude |
| les menaces visant personnellement les magistrats |
ne peuvent être acceptées |
dans une société démocratique. |
| Conseil national des barreaux responsabilité collective des acteurs institutionnels |
en appelle faire bloc |
au sursaut pour la protéger |
| beaucoup d’acteurs de la justice |
ont l'impression de vivre |
un possible moment de basculement. |
| la France |
était touchée |
par la trumpisation du débat public. |
| corps de la magistrature |
est |
de plus en plus pris à partie |
| la présidente et plusieurs magistrats |
ont été |
menacés de mort |
| magazine d’extrême droite
Frontières |
susciter |
un flot de menaces et d’injures contre des avocats |
| Jordan Bardella le président du RN |
s’est maintenu a appelé |
sur un étroit chemin de crête les Français à s’indigner |
| Des juges |
ont décidé d’éliminer |
de la course à la présidentielle la candidate du Rassemblement national |
| le procureur général près la Cour de cassation,
Rémy_Heitz Heitz |
ne s’est pas |
prononcé |
| les magistrats |
ne sont pas tous |
forcément très à l’aise avec les motivations de la décision |
| les faits |
sont |
accablants et graves |
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| Le parquet |
a également requis |
deux ans de prison ferme contre Frédéric
Chatillon |
| Le parti |
est soupçonné |
d'avoir mis en place une vaste escroquerie |
| Le parquet de
Paris |
a requis |
une amende de 500.000 euros
contre le FN dans
l'affaire des kits de campagne des
législatives de 2012 |
| le ministère
public |
a requis |
la peine la plus lourde |
| l’avocat de l’Etat |
avait
réclamé |
11,6 millions d’euros de dommages
et intérêts au parti frontiste et
à ses coprévenus
|
| le parti d'extrême-droite |
a plus à craindre |
de ces dommages et intérêts que de l'amende |
| Le
parti |
comparaît |
pour «complicité d'escroqueries et de
tentatives d'escroqueries» et «recel d'abus de biens sociaux» |
| Outre le parti
frontiste, deux autres personnes morales - la société de
communication Riwal et le micro-parti Jeanne - et sept protagonistes - dont le trésorier
du parti
Wallerand de Saint-Just et l'eurodéputé
Jean-François
Jalkh |
comparaissent |
devant le tribunal correctionnel de Paris |
| Ce proche
conseiller de Marine
Le Pen |
est soupçonné |
de s'être enrichi frauduleusement, ainsi que son
entourage |
| les « kits» de campagne des législatives de 2012 |
étaient vendus |
16.650 euros aux candidats par Jeanne |
| Le tribunal |
devra dire |
si ce système cachait des prestations « très largement
surévaluées», destinées à tromper l'État |
| Jeanne |
prétait |
montant du kit, et les
intérêts, aux candidats qui lui rendaient immédiatement l'argent en achetant le
matériel. |
| Le
micro-parti |
attendait |
ensuite le remboursement de l'Etat pour obtenir de quoi payer
Riwal |
| les doutes de cette commission |
ont
déclenché |
la première enquête judiciaire en avril 2013 |
| le trésorier
Wallerand de Saint-Just |
a justifié |
un « mécanisme opérationnel et financier» ayant
sauvé un parti criblé de dettes après « la catastrophe politique et financière» des
élections de 2007 |
| Le parti |
se voit reprocher |
d'avoir obtenu de Riwal des avantages indus |
| Le FN |
est aussi soupçonné |
d'avoir facturé frauduleusement à Riwal 412.000 euros d'impressions
« surévaluées» pour la présidentielle de 2012 |
| Le tribunal |
s'est aussi longuement penché |
sur le train de vie de Frédéric Chatillon |
| Le parquet |
doit |
requérir dans un ultime volet sur les kits utilisés
cette fois-ci lors des municipales 2014 ainsi que des départementales et régionales
de 2015 |
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| Jean-François Jalkh |
secrétaire général de
Jeanne |
soupçonné d'escroquerie au détriment de l'Etat |
| La
farandole des mises en examen continue |
dans l'affaire Jeanne |
microparti lié au FN et soupçonné d'escroquerie au détriment de
l'Etat |
| Pour la
première fois |
un membre du Front
national |
est visé. |
| son rôle de secrétaire général de
Jeanne |
lui vaut |
d'être inquiété dans cette
affaire. |
| Jeanne |
microparti à vocation exclusivement
financière |
dirigé par des
proches
de Marine Le Pen |
| Axel Loustau |
trésorier de Jeanne |
actionnaires de Riwal. |
| Jean-François
Jalkh |
chargé des «formalités
administratives et juridiques» |
«comptes de
campagne» des candidats |
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3 |
| Le
parti de Marine Le Pen |
est condamné |
pour «recel d’abus de biens sociaux» |
| tribunal correctionnel de
Paris |
a condamné |
des proches de Marine Le
Pen |
| le mouvement
d'extrême droite |
évite |
l'amende de 500 000 euros réclamée par l'accusation, ainsi que les 11,6
millions d'euros de dommages-intérêts demandés par l'Etat, partie civile au
procès |
| La formation |
est condamnée |
pour «recel d'abus de biens sociaux» à une amende de 18 750 euros |
| Le RN |
a été relaxé |
de la principale accusation de complicité d'escroquerie |
| Chatillon |
va porter |
un bracelet électronique |
| Chatillon |
était |
le principal prestataire du Front national |
| leader du GUD |
avait participé |
à ce que la justice considère
comme un système de détournement d'argent public pour enrichir le FN au préjudice
de l'Etat. |
| Chatillon |
est en
outre condamné |
pour une longue série d'abus de biens sociaux |
| FN |
a obligé |
ses 577 candidats à la députation à acheter des «kits de
campagne» |
| «Jeanne» |
était |
au cœur du système. |
| Rassemblement
national |
s'est félicité |
[innocenté] tant dans la mise en œuvre des kits
électoraux proposés à ses candidats que dans leur prétendue surfacturation», ce
qui, selon la formation d'extrême droite aurait «mis un terme aux accusations
gravissimes largement relayées par les médias depuis de nombreuses
années |
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3 |
| Frédéric Chatillon |
a été |
mis en examen pour les activités de sa société Riwal |
| Jeanne |
est bien |
la machine de guerre de la présidente du Front national |
| cette structure |
est |
au coeur du « système Le Pen » |
| L'information judiciaire |
a donné lieu |
à la mise en examen de Frédéric Chatillon |
| la seule étude des comptes de campagne du microparti |
permet de se faire |
une idée des mécanismes en jeu |
| Jeanne |
manipule |
une manne financière qui n'a rien à envier aux grands partis de la vie politique française |
| le microparti |
était |
la quatrième formation politique en termes de rentrées financières |
| L'essentiel des recettes |
font |
de Jeanne une véritable PME au service de et servie par la galaxie frontiste. |
| les « kits de campagne » |
proposés - puis quasiment imposés - |
à l'ensemble des candidats du Front national |
| Ces kits candidats frontistes |
fabriqués par la société Riwal les payaient |
grâce au financement public des campagnes électorales en cas de score supérieur à
5 % |
| ce mécanisme |
a peut-être |
profité à Jeanne |
| les candidats frontistes aux législatives |
se sont quasiment tous vu proposer |
un prêt standard de...16 500 euros, avec un taux d'intérêt (6,5 %) bien supérieur
à celui proposé par les banques. |
| la « banque» improviséeJeanne |
d'empocher |
un joli pactole |
| l'état-major du FN |
explique qu'il s'agit là |
du seul moyen de contourner la réticence des banques à financer ses candidats. |
| le fonctionnement de la machine Jeanne |
ne pèse pas |
bien lourd |
| Un magot |
qui pourrait |
servir à
Marine Le Pen de cagnotte en vue de l'
élection présidentielle de 2017. |
| le montage |
mis en place |
autour de
Jeanne et
Riwal
n'est pas illégal. |
| Jeanne |
peut-il |
prêter de l'argent ? |
| La justice |
pourrait considérer |
Jeanne s'est mis en contravention de la loi |
| Il était donc a priori interdit à Jeanne |
de puiser |
dans ses fonds propres pour consentir un prêt aux candidats frontistes |
| les candidats frontistes |
ont déclaré |
les (gros) intérêts payés avec le remboursement du prêt comme frais de campagne |
| l'Etat |
a donc financé |
la gourmandise financière de Jeanne |
| Marine Le Pen |
avait déjà ainsi tenté |
d'incorporer à ses comptes de la campagne présidentielle de 2012 les intérêts des
prêts que lui avaient consentis le micro-parti de Jean-Marie Le Pen |
| Elle |
s'était |
fait rappeler à l'ordre par la CNCCFP |
| la CNCCFP |
n'a annulé |
aucun compte de campagne de candidat frontiste aux législatives pour ce motif, |
| certains candidats frontistes |
ont déclaré |
aux juges ne pas avoir été mis au courant du prêt qu'ils avaient souscrit auprès de
Jeanne |
| Un tel contrat forcé |
relèverait |
du faux et usage de faux et de l'escroquerie |
| l'entourage de Marine Le Pen |
aurait demandé |
à certains candidats
d'antidater des conventions de prêt avec Jeanne qui n'avaient pas été signés dans
les temps |
| De nombreux témoignages et éléments matériels |
suggèrent |
que le kit de 16 500 euros était largement surfacturé aux candidats
(et donc à l'Etat, |
| certaines prestations |
étaient facturées |
jusqu'à cinq fois le prix du marché, ce qui aurait eu pour but d'accroître la marge
de Riwal. |
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3 |
| Des réquisitions sévères |
ont été énoncées |
au procès du financement du Front national (FN) |
| Le parti et plusieurs de ses acteurs |
sont soupçonnés |
d’escroquerie et d’abus de biens sociaux |
| les procureurs |
ont réclamé |
la peine la plus lourde |
| Ce proche conseiller de la présidente du RN |
doit répondre |
aux accusations d’abus de bien sociaux et de blanchiment desdits abus |
| Sighild Blanc |
poursuivie |
une peine de douze mois avec sursis, une amende de 70 000 euros et une interdiction
de gestion pendant cinq ans a été demandée. |
| Une amende de 500 000 euros |
a été requise |
contre le Front national dans l’affaire des kits de campagne |
| l’avocat de l’Etat |
avait réclamé |
11,6 millions d’euros de dommages et intérêts au
parti frontiste et à ses coprévenus
|
| Cette somme |
est |
beaucoup plus inquiétante pour les finances déjà mal-en-point du parti frontiste |
| Une amende de 200 000 euros |
a également été requise |
contre la société de communication Riwal |
| Le parquet de Paris |
a également demandé |
la dissolution du microparti Jeanne |
| le comptable |
a notamment été requise |
une peine de trente mois de prison, dont six ferme, 70 000 euros d’amende et une
interdiction d’exercer comme expert comptable pendant cinq ans. |
| Axel Loustau |
est requis |
une peine de douze mois de prison avec sursis, l’interdiction d’être trésorier et
une amende de 30 000 euros. |
| Le ministère public |
a demandé |
une peine de six mois de prison ferme, une révocation du sursis prononcé en 2012 pour
escroquerie et une interdiction d’exercer la profession de comptable. |
| il |
est |
un ancien du syndicat étudiant d’extrême droite GUD. |
| Les représentants du parquet |
ont aussi appelé à sanctionner |
des opérations suspectes lors de la présidentielle de 2012 et d’autres campagnes électorales
jusqu’en 2015 |
| le parquet de Paris |
a requis |
dix mois de prison avec sursis, l’interdiction d’être trésorier pendant cinq ans et
une peine de deux ans d’inéligibilité contre
Wallerand de Saint-Just. |
| 1 |
2 |
3 |
| Ibrahim |
tué |
par des colleurs d'affiches du
FN |
| Un jeune Marseillais
d'origine comorienne |
a été abattu |
d'une balle dans le dos par
des colleurs d'affiches
du Front
national |
| Ibrahim Ali |
est
tombé |
abattu d'une
balle dans le dos |
| Au Front national |
on
a d'abord tenté d'écarter |
les soupçons |
| le
député européen
Bruno
Mégret |
a décidé de jouer |
la
transparence. |
| ils |
ne quittent plus |
le petit appartement en rez-de-chaussée |
| l'appartement de la famille d'Ibrahim Ali |
est rempli |
femmes endeuillées et silencieuses |
| Les amis d'Ibrahim |
sont revenus |
sur les lieux, trois gerbes de fleurs à la main |
| 1 |
2 |
3 |
| Le président |
est minutieux |
jusqu'à la démesure |
| Il |
a fait entendre |
près de 80 témoins et experts |
| Les faits |
sont |
nets |
| le coeur du problème |
est-ce |
un crime raciste ou "un terrible accident"? |
| Robert Lagier et Pierre Giglio |
sont allés se dénoncer |
le lendemain du meurtre |
| Les trois accusés |
ont astucieusement |
choisi un avocat classé à gauche |
| les frontistes |
évitent |
comme la peste tout dérapage raciste. |
| D'Ambrosio |
n'avait même pas vu |
que les jeunes étaient noirs |
| les trois hommes |
ont tout fait |
pour qu'un collage tourne, un jour ou l'autre, à la bavure. |
| Lagier |
prend |
un pistolet automatique 22 long rifle |
| il |
a le choix |
il a quatre armes de poing chez lui |
| Il met six balles dans le chargeur |
qui sont |
interdites même en temps de guerre par la convention de Genève. |
| il |
scotche |
son pistolet à son mollet gauche |
| il |
laisse |
son 7,65 sous le siège de la voiture de sa femme. |
| Lagier |
prétend |
qu'il a vu les jeunes lui lancer des pierres |
| lui |
qui n'a même pas reconnu |
son copain Giglio quand il tirait dans le tas. |
| La cour |
ne peut qu'en déduire |
que les accusés se sont soigneusement concertés avant de se rendre. |
| Sous le vernis policé des trois hommes |
perce |
la couche plus nettement brune de l'extrême droite |
| Il |
décrit |
un métis bien brassé |
| il |
restait marqué |
par la Lettre de Jean-Marie Le Pen |
| l'angoisse du complot |
n'est |
jamais loin |
| Les trois colleurs d'affiches du FN |
n'étaient |
a priori pas des tueurs |
| 1 |
2 |
3 |
| Ibrahim
Ali |
a été tué |
par des
colleurs d'affiches de Jean-Marie Le Pen. |
| M. Mégret |
avance |
la légitime défense |
| PARTIS, syndicats et associations |
ont vivement condamné |
ce
meurtre |
| Des militants du FN |
sont impliqués |
la mort d'Ibrahim Ali |
| il |
fuyait |
ses
agresseurs |
| une brochette de militants du
Front national |
armés |
surveillaient les opérations à bord de deux voitures. |
| les
occupants d'une R18 |
ont ouvert |
le feu |
| Il ils |
s'est couché ont eu |
pour faire le mort
Ibrahim |
| ils |
n'avaient |
aucune raison de tuer un jeune |
| la communauté comorienne de
Marseille sa peau
foncée |
citée n'était pas |
un miracle de gentillesse et d'intégration du goût de tous les Phocéens |
| rassemblement silencieux |
a réuni |
cinq cents personnes, élus de
gauche,
militants antiracistes, blancs, blacks et
beurs
mêlés, dans un climat de tension très maîtrisée |
| Une gerbe de fleurs |
a éclairé |
l'asphalte à l'endroit précis où Ibrahim est tombé |
| Une femme coiffée d'un képi |
aurait tenu en joue |
un jeune d'origine maghrébine |
|
Ces gens-là
|
ne parlent pas |
ils tirent
|
| «Tiré en l'air en direction... », ce lapsus |
a fait
monter |
la rage |
| Plusieurs membre du Front national |
condamnés |
lors de campagnes
électorales |
| Plusieurs membre du Front national |
condamnés |
lors de campagnes
électorales |
| Plusieurs sympathisants ou militants du Front national |
ont été ces dernières années condamnés |
pour des
actes de violence lors de campagnes électorales. |
| Marc Georges |
est condamné |
à dix-huit mois
de prison, dont douze mois avec sursi |
| un sympathisant d'extrême
droite |
avait fait feu |
blessant un
jeune homme |
| Emilien Bonnal |
est
condamné |
pour le meurtre d'un jeune homme |
| Ils |
avaient agressé |
un groupe de jeunes |
| deux membres du FN |
sont condamnés |
pour avoir
insulté et menacé d'un pistolet un Maghrébin |
| un sympathisant du FN
|
est condamné |
pour avoir attaqué à coups de
batte des partisans de M.
Juquin |
| Philippe Brocard |
est mortellement blessé |
au cours d'une rixe avec des colleurs
d'affiches du Front national |
| partis politiques et d'associations
antiracistes |
ont condamné |
le meurtre
d'Ibrahim Ali |
| le Syndicat
général de la police |
dénonce |
cet acte indigne de la République française |